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Natif de Plessisville au Centre-du-Québec, Marcel s'établit à Trois-Rivières en 1994. Il est aujourd'hui conjoint de fait et père d'un jeune garçon. Fonctionnaire depuis 1986, Marcel s'intéresse à la politique québécoise depuis son adolescence.
Grandement influencé par la candidature de son grand-père Robert Bergeron à l'élection de 1973 pour le parti Québécois, aussi inspiré par le cheminement de Jacques Parizeau « ce grand indépendantiste », Marcel proposait un grand projet politique aux électeurs de la circonscription de Trois-Rivières: "Donner aux citoyens le véritable pouvoir décisionnel à l'Assemblée Nationale du Québec".
En effet, ce patriote avait planifié advenant une victoire en avril 2003 dans sa circonscription, d'organiser des assemblées populaires locales (A.D.C.T-R.) à toutes les fois qu'il aurait été appelé à voter comme député à l'Assemblée Nationale sur un projet de Loi. Le vote de ce dernier aurait été désigné par la population de sa circonscription et non par une obligation d'un parti politique envers ses poursuivants.
Selon Marcel, cette perception politique est la seule façon aujourd’hui d’épurer la démocratie québécoise. Il espère même voir cette possibilité s’étendre à toutes les circonscriptions pour l’élection québécoise de 2008.
MANIFESTE D'UNE RÉVOLUTION
de Marcel Fugère - 2005
Le 05 mai 1834 devant l’église de Ste-Croix-de-Lotbinière, vingt quatre paysans, père de famille et adolescent, se sont unis pour former au risque de leurs vies, un groupe de combattant associé au parti Patriote.
Parmi eux, François-Xavier Bergeron capitaine de section et idéaliste déclara : « Protégons nos familles et villages, défendons le langage et les terres de nos aïeux. Vous tous ici, avez conquit maladie, famine et climat rigoureux. Ensemble, nous vaincrons ses ennemis par le feu. Que Dieu nous protège. »
Pluie en hiver, neige en été. La Terre crie « Assez, c’est assez ».
Nous les humains, préoccupés par notre bien-être, roulants à toute vitesse, arrêtons-nous seulement pour un moment, pour une tierce de vulnérabilité.
Laissez le vent vous frigorifiez et regardez passionnément l’étoile qui ne perd jamais son Nord éloigné.
Jour après jour, nous rentrons au labeur pour alimenter ce gigantesque mécanisme économique futile et mal distribué.
Voiture, nourriture, résidence, descendance et finalement, nous voilà trépassés.
Certains égoïstes voudront résister à l’effacement inévitable en pulvérisant des centaines, voir des milliers d’entre nous pour une plaque ou pour un buste doré qui finalement terminera déprécié.
Que dire de nos dirigeants ! Pris entre deux feux, entre un peuple résigné et les maîtres du marché. Le choix pour eux est évident, le plus payant et le moins menaçant. Ils seront récompensés grandement, c’est garanti sans écrit.
Lois compensées à des fins, règlements appliqués pour des gains.
La poésie est un art, le vol en est un aussi.
Donnons-nous l’occasion de renverser la vapeur, sans retenue et sans peur.
La majorité des électeurs québécois se démènent comme des diables dans l’eau bénite à l’encontre de leur volonté. Leur budget est de plus en plus réservé et asphyxié. Stress et anxiété font maintenant parties de leur quotidien familial. Même leurs progénitures en sont certainement affectées. Avec désolation, on va même qu’à s’éliminer volontairement pour échapper à cet engrenage putride et calculé.
Tout un défi pour nos dirigeants de garder le peuple dans l’ignorance. C’est leur façon de conserver le contrôle et le pouvoir. Jusqu’à maintenant, ils réussissent bien mais pour combien de temps encore. L’éveil se fait sentir. Prudence, car il est fragile et commercialisable.
Une autre façon pour eux de maintenir le calme collectif, la vente du rêve. Devenez millionnaire en achetant ceci et cela. Eux de leurs côtés, ils remplissent les coffres avec stratégie et risée.
Que dire également de leurs promesses électorales, des illusions par-dessus illusions. L’ultime enjeu, la démocratie, n’a jamais été débattue par crainte de service et de perte. Regardez de près les plate-formes électorales des partis politiques lors d’une campagne, regardez les champs réservés à la démocratie. Les Libéraux promettent de consulter et les Péquistes eux, renversent les idéologies des militants avec leur Conseil exécutif. Ce qui est le plus incroyable dans cette situation, c’est qu’ils ont osés faire payer une cotisation à leurs militants pour s’exprimer sur leur avenir.
La voilà votre place actuelle dans notre système politique québécois. Pas étonnant que 40% des citoyens ne se rendent pas aux urnes la journée d’une élection.
Bref, désintéressement politique, marginalité, grève et violence sont les résultantes de leurs encaissements de gratitude et de crédibilité marchande.
En premier lieu, la sincérité est de mise. Un député peut avoir comme tout autre humain des mésaventures derrière lui. Cependant, il a l’imputation d’admettre ses actes si la demande est justifiée. Nous ne voulons pas de député « blanc comme neige », seulement un être doté d’intégrité dans ses faits et gestes politiques et personnelles au quotidien.
Sa responsabilité primaire est de représenter les électeurs de sa circonscription. Représenter, signifie d’être le porte-parole ou l’intermédiaire sans plus. Aujourd’hui, les députés négligent cette représentation sociale pour leurs partis politiques incorporés et dépassés.
Les députés sont également des ambassadeurs du Parlement québécois. C’est-à-dire qu’ils peuvent promouvoir mondialement avec fierté l’application d’une démocratie soignée et ardente sur le territoire du Québec… duperie. En fait et malheureusement, ces élus sont des émissaires de l’économie et des multinationales en mission purement commerciale.
Député assujetti à un parti, représentant du peuple ou porte-dossier de la « Brown Castle Cie » ?
L’élu de la circonscription doit s’assurer également que tout les programmes publics soient « à la portée de main » des citoyens à la grandeur du territoire qu’il représente.
Finalement, le rôle essentiel du député est celui de législateur. Il propose, étudie, analyse et vote sur les projets de Loi déposés à l’Assemblée Nationale du Québec. Ensuite, il se rendra en Commission parlementaire pour y établir les règles de fonctionnement et l’usage applicable pour chacune de ses Lois.
Rébellion, révolution, soulèvement, peut importe l’appellation utilisée, il faut désormais passer à l'intervention.
Il est grand temps pour nous, de prendre notre sort en main et de vivre au quotidien avec appétit, espérant un lendemain amélioré et prospère. Ne le remettons pas aux « businessman » éblouis par le pouvoir des agréments et des sales dollars car, ils n’ont rien « à foutrent » de nos conditions sociales et humaines.
Acceptons de risquer et même de donner pour un épanouissement collectif à long terme. Planifions ensemble, l’époussetage des conventions nuisibles à la démocratisation du peuple.
Poursuivons le combat que nos Aïeux ont enclenchés avec passion et vigueur. Démontrons-leurs notre maturité à manœuvrer les diriges de l’État et de ces mécanismes gouvernementaux.
Établissons pour une première fois, la ligne de conduite politique à user pour notre fonctionnement décisionnaire québécois.
Sans épouvante, cette opportunité est unique et vitale, puisque notre dispositif politique le permet encore par une ignorance négligée. Malheureusement, un correctif à cette ouverture devrait être sous peu, mis en application pour contrer l’intrusion des humanistes dans cet agencement économique déguisé.
La mondialisation n’aidera pas la cause. On assiste présentement à un épurement des propriétaires pour en arriver à une concentration des têtes directrices. Donc, l’objectif s’éloigne tout en devenant plus puissant et fragmenté.
De plus en plus, nous assisterons à des Sommets de dirigeants complices dans le but de solidifier la structure économique et politique mondiale.
La domination s’individualise et elle devient plus explosive.
La situation devient irréversible. Les châteaux forts développent leurs fortifications, leurs armes et même leurs munitions. L’esclavage est même une songerie pour eux. Les numéros remplacent les noms et les heures travaillées dissous les événements familiaux.
Sans anxiété, ils attendent « d’un pied ferme » les nouveaux partis politiques dans le détour.
Obligation, concession ou humiliation publique.
Bref, il est temps d’agir. Notre réplique doit être drastique et rapide. Nous devons réaliser ce tumulte le plutôt possible.
Bien sûr, cette révolution doit être faite entièrement de façon pacifique. Aucune violence ne doit être tolérée lors de cette opération. Ce qui aurait comme impact de discréditer la résultante de l’effort populaire aux yeux des peuples de la Terre entière.
Il faut prescrire l'adversaire sur son propre terrain avec leur usage si austère à leurs yeux. Laissons leur procédé les trahir avec surprise.
Gagnons avec puissance et détermination. Soyons fier de notre communauté, d’être des Québécois unis par choix et vouloir, référence mondiale d’une nouvelle orientation humaine, économique et sociale.
Une révolte triomphale sans brusquerie, est-ce possible ? Incontestablement.
Nous pouvons collectivement y accéder par l’aboutissement d’une élection générale au Québec.
En effet, il s’agit d’élire le plus grand nombre possible de candidat indépendant qui représenterait d’une façon fondamentale les électeurs de leur circonscription.
Cessons de voter pour ces candidats dépendants des partis politiques car leurs intérêts sont déviés volontairement vers les préoccupations du parti et de leurs officiers.
Comme il est évoqué auparavant, les députés ont la tâche considérable d’élaborer les lois au Québec. C’est donc eux qui directement, déterminent la façon de vivre des Québécois. Comme vous l’éprouvez sans doute, notre quotidien est régit par de nombreuses lois et règlements harassants. C’est pourquoi, il est indéniable de nominer des représentants qui vont exécuter les aspirations législatives de notre masse courbaturée.
Avec la connivence de nos indépendants, forgeons et retouchons les lois existantes, au besoin et au service des citoyens. Pour y parvenir, il nous faut y avoir une majorité des suffrages lors d’un vote sur un « Projet de Loi » à l’Assemblée Nationale du Québec.
Présentement, les députés orientent leurs voix selon la volonté des partis, conception politique pas toujours concordante avec le bien-être d’une nation. Ses verdicts sont habituellement réquisitionnés pour exaucer les sociétaires et aveuglés des combines commerciales planétaires.
De plus, les règles de l’Assemblée Nationale prévoient faire siéger les indépendants à toutes les Commissions parlementaires. C’est-à-dire qu’en plus d'édifier des chartes, ces députés auraient l’ultime moyen d’équilibrer ses législations à la nécessité des êtres et non au bienfait des tyrannies.
Comme vous pouvez le consigner, il est possible pour nous tous de coloniser la liberté politique décisionnel au Québec en n'utilisant aucune forme de brutalité.
Cette diplomatie n’est pas avérée et inouïe mais jugez-en par vous-mêmes, elle sera la seule prédilection collective offerte aux électeurs québécois lors de la prochaine campagne électorale.
Retirons une fois pour toute cette capacité, aux multinationales et à ces irritants milliardaires à l'égard des travailleurs, bénévoles et mères de famille.
Il est plus que temps, de harponner nous même notre destinée, d'aménager les règles de fonctionnement de la société dans laquelle nous voulons vivre et d’assainir les exploiteurs, trompeurs et pillards à la tête des gouvernails de l’État actuel.
Pour vous désigner et amener vos options politiques à l’Assemblée Nationale du Québec, rien de mieux qu’un indépendant clairement identifié à ce manifeste politique révolutionnaire.
Attention aux imposteurs adroits et ambitieux, car ils seront nombreux à se présenter lors de la prochaine campagne électorale. Plusieurs d’entre eux, essayeront d’assouvir leurs besoins de popularité et de gérance.
Les indépendants avérés devront avoir une confiance délibérée envers les électeurs de leur circonscription car les décisions prisent, devront parvenir de la base exclusivement par un processus démocratique établit.
On attend de ces représentants volontaires, une transparence assurée, une intégrité exemplaire, un dévouement professionnel et une discipline organisationnelle soutenue.
En fait, le parti politique de ces indépendants doit être la masse populaire, les contribuables, les opprimés et les gens habituellement tenues au silence. Peut importe leurs couleurs de peau, leurs religions utilisées ou leurs classes sociales, ils doivent être tous impliqués, écoutés et considérés avec soucis.
Les candidats doivent certifier par écrit avant l’élection prévue, leur engagement de représentativité au peuple comme un mandat incontournable et déterminé. Ils doivent également garantir leur destitution immédiate advenant un manquement à cette obligation démocratique essentielle.
De plus, une timidité est la bienvenue concernant leurs relations avec les organismes locaux car le droit de parole doit être orienté aux citoyens plutôt qu’aux associations commerciales et municipales.
Ces élus doivent d’ailleurs être préparés à subir de nombreuse pression exténuante provenant des « chiens de garde » au service des industries cotées et établies.
Décidément, ces candidats audacieux et altruistes ne peuvent y arriver seul. Le support collectif est essentiel à la réalisation de cette rectification. L’exploit dépend sans aucun doute d’une alliance publique contre l’immense lourdeur administrative gouvernementale. Le soutien sociétal à la cause doit découler de lui-même et cela, de façon épris et engagé.
Bref, c’est conjointement que nous arriverons à réellement réformer les états sociaux et économiques des Québécois, désillusionnés de cette conjoncture contemporaine escarpée.
Avec quel procédé, le député indépendant sondera-t-il la population de sa circonscription avant d’aller voter à l’Assemblée Nationale sur un projet de Loi ?
En organisant une assemblée démocratique dans son comté pour permettre au peuple de se prononcer sur une intention législative proposée.
En premier lieu, le représentant élu doit établir une façon de faire concernant l'aménagement de ses sessions populaires.
Chaque circonscription doit prévoir une structure organisationnelle différente, ajustée aux conjonctures régionales spécifiques. Il est même souhaitable et essentiel que les subdivisions soient indépendantes les unes des autres concernant cette procédure de prononciation et de prise de décision.
Le député doit médiatiser la tenue de ses rassemblements politiques dans les médias régionaux concernés. En plus de nommer les intervenants d’une façon prescrite à ses rencontres, l’élu doit également convoquer et préparer les citoyens à siéger convenablement pour y assurer un résultat accomplit et adjugé.
Durant ses séances huis clos, il sera fondamental que l’indépendant expose et vulgarise la proposition législative concernée. Il sera même responsable du bon déroulement et de l’efficacité de ses ralliements. En continuité à son rôle d’élu, il devra diffuser publiquement les résultats décisionnels et d'en acheminer le verdict et même les recommandations à l’Assemblée Nationale du Québec.
Quant aux individus retenus et impliqués dans ce mécanisme, ils devront s’exprimer ouvertement sur la suggestion amenée en plus de s’interroger collectivement sur les conséquences sociales et économiques possibles suite à une acceptation de cette prescription. Ils devront également débattrent d’une façon disciplinée, pour s’influencer positivement les uns et les autres pour finalement voter secrètement sur l’intention considérée. Advenant un rejet sur le projet de Loi proposé suite au scrutin de l’assemblée locale, les participants devront déterminer des recommandations pour renouveler cette charte soumisse et cautionnée.
Concernant les modalités d’admissibilités des citoyens à ce procédé démocratique, il serait approprié que chacun d'eux soit appuyé par un nombre dérisoire de particulier de la même circonscription pour exposer une meilleure présomption de délégation. De plus, une contribution sociale devrait être exigée pour adhérer à ses manifestations représentatives, décisionnelles et primordiales.
Bien sûr, l’implication des administrés dans ce processus populaire doit être restreinte et sans rémunération. Dans un but de transparence et d’intégrité, l’identité des participants devra être révélée et éditée publiquement.
Évidemment, l’élu doit se donner un droit de révocation pour tout citoyen ayant une mauvaise conduite lors de procédure sociale et politique.
En dénouement, ce segment n’est qu’une ébauche ambitieuse et détachée. Elle peut être remise en question en tout temps suite à un début d’application dans une circonscription conférée. La résultante de cette conduite politique doit foncièrement provenir de la communauté, doctrine fondamentale de la démocratie et de la liberté.
Préalablement, l’électorat doit désigner un député indépendant majoritairement avec détermination. De plus, ces recensés doivent également accroître leurs notions sur la patrie qu’ils habitent ainsi que l’actualité exubérante qui s’y déroule quotidiennement.
La disposition de se politiser ardemment doit revenir foncièrement aux citoyens québécois. En effet, la multitude présume que cette arène résolutive est retirée et totalement impénétrable. Cette perception est décrétée et même soupirée par nos autocrates qui veulent gouverner à leur façon sans perturbation et avec dédommagement.
Bien sûr, le cautionnement acharné des votants dans ce processus politique présenté est primordial à son triomphe. Nous devons nous inciter les uns les autres pour y souscrire avec intention et intérêt.
Une règle indispensable au couronnement de ce gouvernail local; la confiance portée au mandaté indépendant élu. Cette coopération unanime doit être déterminée avant même qu’il use officiellement de cette fonction de délégué envers sa circonscription.
En ce qui concerne les ordonnances proclamées à venir lors des assemblées communautaires, les intervenants devront tenir compte exclusivement des entendements populaires des occupants de leur circonscription. Ces promoteurs auront à placer de côté leurs propres sollicitudes au bénéfice des avantages collectifs et humanitaires de leurs concitoyens. Ils devront en plus, accroître leur indulgence envers leurs compatriotes qui quelques fois auront sans doute du mal à bien discerner les enjeux décisionnels offerts. Bien sûr, il en est de même concernant le mécanisme démocratique avéré régionalement par le député indépendant.
Les individus impliqués dans cette péripétie politique auront une incommensurable étude à effectuer sur chacun d’entre eux. Ils devront en autre, agréer les dissemblances tant ethniques ou idéologiques et bien sûr en parvenir à une compréhension avouée. Ils devront également faire abstraction autant que possible aux préjugés auquel nous avons tous été endoctrinés délibérément par planification et calomnie.
Indéniablement, la véracité est préconisée dans ce fonctionnement. La probité et la sincérité sont des combinaisons fondamentales à l’achèvement de ce dessein social. L’intégrité tant qu’a elle entrave toute ambivalence décisionnelle envers la collectivité représentée.
L'estime à la nation est primordiale. Cette œuvre doit être instituée pour notre postérité sur ce territoire florissant et admirable d’une enchère inestimable, défriché à la sueur de nos ancêtres ambitieux.
En achèvement, l’avenir doit être pour nous, une inspiration enviée. La visée à accéder est tout simplement la validation de notre destinée. Irrévocablement, primons l’humanité aux dépens des bénéfices infects et systématiquement recensés.
Assoiffés démocratiques, partisans de vérité et d’équité sociale, unissons-nous afin de contrer l’hémorragie d’intégrité que subit notre processus politique québécois ainsi que ces élus leurrés et soumis.
En tout temps, vigilance et souci sont de mise, envers ses illusions et belles paroles teintées de rouge ou de bleu. Derrières elles, un cartel nanti l’a sûrement ordonné avec lâcheté.
N’ayez crainte du changement car le partage n’est pas encore visible et néfaste.
Qui de mieux que nous pour connaître la destinée souhaitée et une vision d’avenir.
Faites-vous confiance, la lucidité est encore parmi nous. Elle n’est toujours pas salie par ces lingots étincelants découlant des manipulations et des écrasements sur une main-d’œuvre essoufflée.
Réagissons rapidement, car ses ineptes retirés et influents feront voter hâtivement une Loi lorsqu’ils auront interceptés cette proposition qu’ils avaient jusqu’ici négligés par mépris.
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